15 avril 2008

Conseil municipal - Compte rendu

Allez, un petit compte rendu du conseil municipal de ce soir. Je préviens les quelques personnes qui s’égarent sur ce blog qu’il ne sera pas complet . Pour être franc, je me suis un peu ennuyé car le cœur de la réunion était constitué par les chiffres du budget. Et les chiffres et moi, ça fait deux.
A ma décharge, rien n’était fait pour que l’ensemble soit clair : lecture rapide donc prise de notes impossible. J’engage donc tous ceux qui se soucient du fonctionnement de leur commune à se procurer ce document qui est au demeurant public. Je compte le faire dans les prochains jours.
Dans le flot de chiffres, j’ai cru entendre l’évocation d’un emprunt de 500 000 euros. Une vigne à acheter ?
Je n’ai rien entendu, en revanche, sur d’éventuels investissements pour internet. Snif. Je me suis consolé car la statue de la Madone ainsi que le Monument aux Morts vont être rénovés.

Différents dossiers ont ensuite été évoqués dont celui du projet d’implantation de la boulangerie au presbytère qui est « suspendu ». Attention, pas annulé, suspendu. Le terme a son importance, on le comprendra par la suite. « L’implantation sera déplacée de 100 à 150 mètres » a indiqué Monsieur le Maire ! Magie …
Les quelques travaux effectués depuis le dernier conseil ont été énumérés et le Maire a même engagé les photographes à prendre des clichés des nouveaux pots de fleurs de la place du bicentenaire. Là, je suis comme beaucoup de monde : je n’ai pas compris l’allusion.

Patrick Laget a demandé l’approbation d’une intéressante convention avec l’Aglo : la possibilité de commander des spectacles sur catalogue avec un financement de 30% à la charge de la commune et de 70 % à la charge de l’Aglo (Pour un montant total de 5000 euros maxi).

Je reviens sur une scène qui m’a amusé : lorsque la séance a été levée, les personnes présentes dans le public se sont saluées, l’ambiance me semblait assez conviviale. Monsieur Malosse a échangé quelques mots avec Monsieur Mondejar lorsque de manière fort discourtoise, le Maire leur a indiqué qu’il était « INTERDIT » de discuter dans la salle.
Trois remarques :

- En tant que juriste, le mot « interdiction » a pour moi une signification toute particulière. L’interdit est obligatoirement posé par un texte qui, de surcroît, ne doit pas être entaché d’irrégularité. En l’occurrence, je reste dubitatif sur l’existence d’un texte qui poserait l’interdiction de discuter alors que la séance était levée depuis une minute.

- Je peux concevoir que le Maire ne souhaite pas que des discussions aient lieu dans la salle du conseil même après sa levée. Il suffit donc simplement et gentiment de le faire savoir aux personnes concernées. Inutile de leur voler dans les plumes. Je ne peux pas, au passage, manquer de relever qu'était en cause un membre de son équipe. Bonjour l'ambiance.

- Puisque le Maire se soucie de ce qui est « interdit » - et il a raison – il faut qu’il veille à la légalité formelle des réunions. En l’occurrence, voilà deux conseils qu’il lit le compte rendu de la précédente réunion – ce qui est normal - mais qu’il ne met pas son approbation au vote – ce qui l’est moins -. Pour éviter toute contestation, il va donc falloir régulariser lors du prochain conseil. Ce n'est d'ailleurs pas la seule qu'il va falloir régulariser mais ça, ce sera pour une autre fois ;-)

Commentaires

Merci encore de nous informer de façon plaisante! Entre nous, aurais-tu raté ta vocation? Tu ferais un bon chroniqueur.

Ecrit par : cathy | 15 avril 2008

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